` avril 2008 - Menacée mais libre - Blog de Helen HA - menaccemaislibre.com

Menacée mais libre

lundi 28 avril 2008

Fulgurant

Benjamin . Thé à la menthe . Clio . Visage parfait . Institutions administratives . Dimanche ensoleillé . Jours fériés . Horton . Nez . Nicolas . Raclette . Chinois manqué . Surnoms en pagaille . Mai 68 . Séries . Accord de fa . Varsovie . L'Alhambra . Wii . Saint Raphaël . V . Coupine . Camel . Amour . Amitié . Concerts . Voltige . Emile . Musculation . 15 ans et demi . Sandwiches . Distributeur . Lille 2 . Soutien . Déménagement . 99 Francs . Conférences . Leçon de morale . Rêve . Pertes . Rencontre . Porte de Douai . Afghanistan . Glasnost . Mots fléchés . Hocus Pocus . Trop court . Nouvelles chaussures . Affection . Bientôt 6 ans . Ambigüité . observation . Col mao . Slip . Train . Diminuer . Coup de coude . Son horoscope . BU . Mininova . Messenger . Illusions . Débat . Communisme . Sangha . Trottoir . Rires . 32 m² . Berlin . Newcastle . Manque . Mots . Deuxième année . Préfet . Cicatrice . Chou . 19 ans . Tom . DJ . Fatigue . Bonheur . Extase . Réflexion . Intérêt . Par intérêt . oubli . Mc Do . Rose . Ska-P . Voleuse . Vacances . Pétrole . Professeurs . Gaz . Constitution . Cuite . Hormones . Filleul . Bouffonne . Draps . Rémi . Châtelain . 6 . Doudou . Cachoterie . Mister cocktail . Teardrop . Droit des animaux . Papouilles . I love you . Pythagore . Révisions . Copains . Joe le taxi . 22h23 . Expulsion . Croquettes . Nintendo . Poker . Engrenage . Barbe . Rougissement . Sacs . Saladier . Tapisserie . Alcool . Millionnaire . Utopie . Gingembre . orangina . Massage . Roubaix . Ardennes . Pokemon . A . Gay . Pétard . Boîte . Apparence . Merde . Comité restreint . Regards . Toi . Lui . Harcèlement . Taxi . Peur . Jalousie . Musique . Ciel . Livre de visages . Treblinka . Dos . Perdu . Doute . Escaliers . 5,20 € . Hélicoptère . 22 ans . Vie . Eternité . Envie . Narguilé . Sagesse . Rage . Amoureux . Non . Malchance . Rengaine . Salle de bain . Mèche blanche . Lit . Couette . Nuit . Merci .

samedi 19 avril 2008

La fin

"Tout a une fin"... J'en sens une approcher. Which one? Celle des vacances! "Formalité", "futilité", me direz-vous! Peut être, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que cette sensation de fin m'invite à me pencher sur la question, qui est aussi celle de l'accomplissement, de l'achèvement, du passé bel est bien passé, des regrets et remords peut être, du temps qui passe... S'il y a un début, il semble qu'il y ait obligatoirement une fin; et ça ferait peut être moins mal si nous en prenions conscience. Nous entreprenons des choses toujours plus excitantes, toujours plus passionnantes parce que nous les imaginons éternelles... Nous ne voyons que l'instant présent et nous savourons l'intensité du moment. Sonne alors le glas et c'est la descente! L'euphorie, le plaisir, le bonheur se transforment en lassitude, résignation et désillusion. La fin nous tombe dessus et arrive même à nous surprendre parce que nous la nions trop souvent. Nous avons peur de la fin. Nous avons peur de l'inconnu. Nous avons peur du vide, de la solitude, du rien. Nous avons peur de la nouveauté. Nous avons peur de tout et nous n'avançons pas. Nous vivons dans l'intensité plutôt que dans la durée. Et nous parvenons encore et toujours à nous étonner quand arrive la fin : la fin des vacances, de l'été, du film, de la chanson, du trajet, de l'étreinte amoureuse, de la relation avec l'autre, de la journée, de la vie... "Mince, c'est déjà fini!", "Mince, il est trop tard", "Mince, j'en veux encore"... Nous savons, mais non, nous persistons à nous faire du mal, à nous laisser surprendre, à espérer que cette journée pour une fois dure 29h au lieu de 24. Nous continuons à faire nos étonnés, nos ignorants et nos désespérés. Et on y croit! On y croit!... Et on souffre, on souffre parce qu'on se refuse d'accepter et d'assimiler à notre raisonnement, les circonstances d'une vie : un début, un intervalle de temps plus ou moins long, une fin.
Bien sûr, il y a des fins auxquelles nous aspirons! L'accomplissement d'une tâche, l'achèvement d'un tableau, d'un roman, la fin d'une souffrance, d'un labeur... Mais sommes-nous pour autant satisfaits? On sait qu'il faudra recommencer. Nous sommes usés à l'idée même d'y penser... N'y a-t-il pas beaucoup de résignation là dedans? Finalement, quand avons-nous le choix? Celui de faire perdurer l'instant T pour qu'il devienne au mieux perpétuel? Jamais... Il existe toujours une contrainte: le temps, le corps, le supérieur hiérarchique, l'angoisse de l'avenir, les cas de force majeure, la nature, nous-même...
Tu ne peux rester dans ses bras plus longtemps: il a une mission à accomplir sur cette terre en tant qu'employé qui contribue à produire la richesse de son pays avant la sienne; tu ne peux continuer de rêver parce que tu ne peux ne servir à rien pour ton pays trop longtemps; tu ne peux lui dire parce que tu feras souffrir l'autre; tu ne peux écrire tous les jours et toutes les nuits parce que tu mourras de fatigue...
Mais c'est parce que rien ne dure que tout est si précieux. On ne peut revenir sur la fin. Elle ne nous laisse pas ce choix. Mais je pense qu'elle pourrait être plus supportable si nous étions moins angoissés, tiraillés, ignorants, craintifs et si nous acceptions notre condition, à l'évidence, irréversible, indéniable. Je vais mourir. Tu vas mourir et lui aussi va mourir. Dans quelques heures le soleil ira se coucher, ce sera la fin de la journée et tu ne pourras rien y faire même si le noir te rend fou; tu aimerais rester dans ton bad trip mais tu reprendras tes esprits et devras à nouveau affronter la vie qui te donne envie de gerber; tu aimerais avoir 20 ans éternellement mais la vieillesse finira par gagner du terrain et te rendre laide...
Début - fin - début - fin - début - fin... C'est peut être de cette manière qu'il faut voir la chose. Une chose prend fin pour donner naissance à une autre : tu devras te séparer de lui un moment mais alors, tu pourras penser à lui à t'en faire péter le cœur de sentiments tous plus intenses les uns que les autres et tu te sentiras vivre; tu devras arrêter de voir tes amis, de jouer de la guitare, d'écouter de la musique, d'écrire, de conduire, de penser et de te sentir libre à longueur de journée mais tu te remettras à apprendre, à t'instruire et puis, tu reverras tes amis, tu rejoueras de la guitare... C'est ainsi que va la vie :)

Tu sais que le baiser ne durera pas indéfiniment... mais tu sais surtout qu'ainsi, il sera intense, précieux, unique, passionné, fougueux, beau et tellement vrai! Ce baiser aura une fin et il risque aussi d'être le dernier: alors dans le doute, tu t'attarderas sur les lèvres de l'âme-sœur afin de ne pas avoir à regretter. Tu te seras senti(e) vivre, tu auras fait ce que tu avais à faire et alors tu n'auras pas eu peur. Tu auras allié désir et raison.
La fin n'est que le début. N'ayons plus peur.

mardi 15 avril 2008

Soupe pho, spécialité vietnamienne - recette

Un de mes repas préférés : la soupe Pho. Il s'agit d'une spécialité vietnamienne. C'est même plus qu'une spécialité... peut être LE plat national! Les vietnamiens l'apprécient le plus souvent au petit déjeuner mais j'avoue que je la préfère au déjeuner ou au souper... :)

Les ingrédients pour 4 personnes :
400g de viande de bœuf maigre et tendre
1 citron vert
1 morceau de racine de gingembre de 3cm
1 petit piment
1 petit bouquet de coriandre fraîche
1 petit bouquet de ciboulette
400g de nouilles de riz
1 litre et demi de bouillon de pot-au-feu (ou de bouillon réalisé avec 2 tablettes de bouillon lyophilisé)
3 graines de badiane (anis étoilé)
4 cuillerées de sauce nuoc-mam
1 poulet
Germes de soja
2 oignons
1 gousse d'ail
Sel et poivre

1- Lavez, épongez et ciselez finement la coriandre et la ciboulette. Emincez le piment. Coupez le citron vert en quatre. Mettez piment et citron dans des coupelles. Rincez les germes de soja.
2- Portez le bouillon à ébullition dans une cocotte-minute (bouillon dans lequel vous aurez ajouté les graines de badiane, le morceau de gingembre pelé et émincé, les oignons, l'ail, le sel et le poivre). Plongez-y le poulet et laissez cuire 25 minutes par kilo.
3- Pendant ce temps, détaillez en fines lamelles le morceau de bœuf. Faites cuire les nouilles dans une casserole en suivant les instructions portées sur le paquet (généralement 30 minutes dans de l'eau tiède). Préparez 4 grands bols (vous savez, ceux en porcelaine chinoise, profonds et légèrement évasés). Versez dans chacun d'eux 1 cuillerée de sauce nuoc-mam.
4- Le poulet cuit, détaillez le en fines lamelles comme pour le bœuf précédemment.
5- Egouttez les nouilles. Répartissez les dans les bols. Posez dessus les lamelles de bœuf et de poulet puis versez le bouillon brûlant. Parsemez d'herbes ciselées. Servez aussitôt. Chaque convive ajoutera un peu de piment, un filet de jus de citron vert selon son goût ainsi que les germes de soja.

Et voilà, c'est prêt!
Astuce : pour vous faciliter la tâche et afin de respecter les goûts de chacun, vous pouvez mettre à table l'ensemble des ingrédients (le bœuf, le poulet, la ciboulette, la coriandre, le piment, le citron vert, les germes de soja, le nuoc-mam et les nouilles) et laisser à vos invités le choix des aliments et des quantités. Ensuite vous pourrez les servir en bouillon ;)


Voici une photographie trouvée sur Internet, qui j'espère vous donnera l'eau à la bouche (en attendant une de mes photographies! C'est bête j'en ai mangé dimanche soir ^^)

vendredi 11 avril 2008

Menacés mais libres par Saez

Y'a ces ombres derrière nous. Y'a ces idées vendues. Y'a ces drapeaux qui flottent. Et des hymnes dessus. Et puis y'a toi mon frère. Oui toi qui n'y crois plus. Et puis y'a nos prières. Et nos causes perdues. Oui ils nous ont traqués. Comme on chasse les oiseaux. Menacés mais libres... Y'a la mélancolie. L'amour qui bat de l'aile. Et nous avons vieilli. Les poings montent moins haut. Mais il reste la force. De croire en la beauté. La sève sous l'écorce. De la Liberté. Nous marcherons encore. Sous des cieux de tempête. Menacés mais libres... Nous nous en irons fiers. Rejoindre l'Eternel. Quand le corps rejoint la terre. Le feu ou l'océan. L'âme marie le ciel. Menacés mais libres.

Voici les mots. Il vous manque la mélodie. Voilà pourquoi ce site et pourquoi cet intitulé.

mercredi 9 avril 2008

Crimes à Oxford

Synopsis: Martin (Elijah Wood), un jeune américain entreprend des études à Oxford et loue pour cela, une chambre chez une vielle dame qui n'est autre que l'amie du grand professeur et mathématicien Seldom (John Hurt) avec qui Martin rêve d'étudier. Les deux hommes se rencontrent "pour la première fois", en découvrant le corps de la bailleresse et amie... S'ensuit une série de meurtres tous associés à des signes particuliers qui formeraient une suite logique...

Un thriller, vous l'aurez compris. "Ce n'est pas le film de l'année", comme l'a justement dit Julien ^^ Mais tout de même, il mérite, je pense, votre attention. Les acteurs sont plutôt doués (on ne parle pas d'Elijah Wood, c'est une évidence hihi). Les décors sont sympa et le film est tourné à la Sherlock Holmes, ai-je dit! Et en regardant les critiques de la presse en rentrant, j'ai pu lire "un polar à la Agatha Christie"! Je n'étais pas loin! C'est vrai qu'on a drôlement cette impression! Du moins, en regardant le film, j'ai eu la même sensation qu'en lisant un Christie, c'est vrai! L'ambiance tout au long du film est étrange et vraiment intrigante, certaines images sont assez flippantes alors que ce n'est pas leur but (on sent que le réalisateur, Alex de la Iglesia, n'a pas voulu y mettre l'accent plus que ça...), on a de la musique classique presque stridente et glaciale, enfin... J'ai ressenti au cinéma ce que j'ai pu ressentir le nez dans un roman et ça : pour la première fois!
Voilà pourquoi je dirais que ce film se différencie de tout ce que l'on peut voir en ce moment et se rapproche plus, avec une touche de modernité tout de même, des thrillers d'Hitchcock!
Ce qui est sympa aussi, c'est cette envie de jouer le jeu, de jouer les enquêteurs de l'autre côté de l'écran! On a envie de se casser la tête pour résoudre l'énigme! Et finalement, pour ma part, j'ai été dupée! :) C'est l'objectif en même temps... mais c'est vraiment bien fait!
Je ne regrette pas qu'on soit allé voir ce film! On hésitait avec euh... Angles d'attaque, et je crois qu'on a fait le bon choix! :)

Il y a une prise que j'ai adorée! Elijah Wood et une actrice, derrière une grande fenêtre, filmés de l'extérieur de la maison et que l'on observe se chamailler, sans les entendre! Ca parait bête mais dans son contexte et avec la lumière et les décors... la scène est géniale!



Je vais quand même donner quelques points négatifs ou qui pourraient l'être pour certains : le blabla philosophique et les théories mathématiques, le caractère assez invraisemblable du rôle de Martin, simple étudiant, dans l'enquête, alors qu'il vient d'arriver en Angleterre, le coté un peu théâtral parfois, l'histoire est un peu décousue aussi : quelques enchaînements trop rapides... mais bon, un film ne peut pas durer 5h non plus!
Enfin, j'espère que vous serez nombreux à aller le voir! J'aimerais vraiment connaître votre avis!

vendredi 4 avril 2008

Permis de conduire

ENFIN !

Et ce depuis cet après-midi, qui fut ensoleillé d'ailleurs ^^
Quel bonheur, quel soulagement! Je pensais que j'aurais été plus stressée que ça quand même... Mais mis à part ce matin, j'étais plutôt confiante et sereine! Mon moniteur a su trouver les mots qui rassurent, il a su détendre l'atmosphère et ce fut une première! En effet, il n'avait pas pour habitude d'être aux petits soins avec moi, avec ses élèves en général! C'était plutôt quelqu'un de strict et de pointilleux et parfois ça donne vraiment pas envie de prendre des leçons de conduite. Mais tout ça pour quoi? Tout simplement pour que notre formation soit "parfaite", qu'on soit habitué aux difficultés, au stress, aux remarques afin que le jour J, justement, nous soyons sereins et confiants! Et c'est ce qui s'est produit! Je remercie donc mon moniteur d'auto école du fond du cœur! C'est son métier, certes; ce n'est pas 'donné', certes mais le résultat est là et le doute n'y est pas!

Maintenant, de façon plus générale : il faut savoir conduire, c'est sûr! Mais le facteur chance est très présent en ce qui concerne l'examen. Mon moniteur l'a confirmé : les inspecteurs n'agissent pas tous de la même façon et ont même leurs petites habitudes! La preuve : mon examen n'a pas duré 35 minutes mais un petit quart d'heure... Je n'ai pas eu à faire 2 manœuvres mais 1... Je n'ai donc eu à répondre qu'à une question et pas 2 (J'ai du faire un créneau à droite et faire des appels lumineux). En ce qui concerne l'itinéraire, mon moniteur m'avait fait conduire partout pour que je repère tous les petits pièges, etc. Et je pense bien n'être passée par aucun de ces endroits... J'étais tellement concentrée, je ne sais plus trop! ^^
Enfin, en plus il faisait très beau! Tout cela pour dire qu'il faut EVIDEMMENT savoir conduire mais que les circonstances peuvent jouer en notre faveur ou au contraire pas... Je souhaite bon courage à celles et ceux qui ont leur date; même à celles et ceux qui ne l'ont pas encore d'ailleurs! Et j'encourage tout le monde à passer par la conduite accompagnée comme je l'ai fait. Je n'ai aucun inconvénient à vous citer, vraiment! Ça m'a donné beaucoup plus confiance, beaucoup d'expérience surtout et donc un peu plus de chance de réussir l'examen du premier coup; je n'aurai 6 points et mon A que pendant 2 ans au lieu de 3, je paierai moins cher mon assurance...

Enfin, le mot de la fin : I'M HAPPY! Youhouuuu!