` Menacée mais libre - Blog de Helen HA - menaccemaislibre.com

Menacée mais libre

vendredi 10 avril 2009

I'm back !

Bonsoir à tous !
Aurais-je décidé de me remettre à poster sur ce blog? Rien n'est si sûr. Je ne sais que dire depuis tout ce temps! Je n'ai pas forcément d'inspiration et je ne souhaite pas, d'ores et déjà publier un billet à "thème". Je dois d'abord préparer mon retour ^^. Ce n'est pas que je n'ai rien à dire... Ni même que je n'ai rien eu à dire ces derniers mois, bien au contraire, mais je me suis laissée prendre par le temps en fait : comme à l'accoutumée...Je l'ai toujours dit : il me faudrait 2 vies! Mais bon, la gourmandise, parait-il, est un vilain défaut. Bref!
Comment ça va vous? :) Vous avez sans doute déserté le blog... Peut être suis-je en train d'écrire pour personne?! (Je ne dirais pas "parler aux murs", l'expression n'est pas vraiment appropriée en l'espèce ^^).

J'y pense!... Pour les amoureux de la langue française ou pour ceux toujours plus avides de connaissances, j'aimerais vous conseiller la lecture d'un ouvrage : Les facéties du français de Nicole Ricalens-Pourchot. Ce n'est pas un romain mais bel et bien un bouquin que vous trouverez au rayon "dictionnaires et encyclopédies"! Mais attention! Il a été réalisé avec beaucoup d'humour et est très distrayant. Vous connaitrez tout sur les étrangetés de la langue, les origines de nos expressions, l'étymologie de certains mots, les bizarreries de la grammaire, etc. Vous vous questionnerez à propos de significations grammaticales qui ne vous étaient jamais venues à l'esprit!

  • Le mot "personne" désigne-t-il quelqu'un ou personne? Il n'y avait personne à la bibliothèque aujourd'hui. Il y a quelques mois, j'ai rencontré une si belle personne.
  • Quand doit-on utiliser "second" ou alors "deuxième"?
  • D'où viennent les mots : chandail, canicule, dinde?
  • "En revanche" ou "par contre"?
  • "Mon fils s'est pris les pieds dans vos fils" : deux mots à première vue identiques et qui ne se prononcent pas de la même façon. Pas évident pour nos voisins du monde qui tenteraient d'apprendre le français!
  • "Martyr" ou "martyre"?

Finalement, cela ne vous inspire peut être pas grand chose mais moi ça m'a éclatée! :) Je referme la parenthèse, j'ai pensé aux Facéties du français lorsque j'ai écrit "peut être suis-je en train d'écrire pour personne?!" mais je ne développerai pas davantage! Une petite image en guise d'illustration, peut être? Allez, hop!


Moi qui ne comptais pas faire de billet à "thème"! Dans quelle catégorie vais-je le classer maintenant? C'est malin! Bien... Je pense que ce sera tout pour le "come back". Il se fait tard (pas vraiment mais demain j'ai TD à 8h30 - merci pour la compassion mais je n'en demande pas tant! Ca me touche, vraiment ^^). J'espère écrire bientôt au sujet de quelque chose de plus intéressant. See you soon.

mercredi 19 novembre 2008

Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort...

I love you mum.

mardi 22 juillet 2008

Lectures conseillées

Une petite introduction s'impose avant la rédaction de ce billet, non?
Cela fait quasiment un mois que je n'ai pas posté sur ce site et pour cause, j'ai été beaucoup occupée... Mais me revoilà, en pleine forme... ^^ J'espère que vous passez toutes et tous de bonnes vacances ou au moins, un bel été... Ici, dans le nord, ce n'est pas trop ça mise à part aujourd'hui, et au lieu d'en profiter, je suis là, installée devant mon ordinateur :)
Et tout cela pour vous chers internautes ^^ En effet, j'ai quelques lectures à vous conseiller (et vivement)!

Le premier ouvrage s'intitule Un éternel Treblinka et a été écrit par Charles Patterson. Je l'ai découvert en lisant "Sciences Humaines". La critique du journaliste m'a plu (pour la lire cliquez ici) mais c'est plus le contenu de l'ouvrage en lui même qui m'a interpellée. Voici le résumé que l'on peut lire chez Calmann-lévy :

La souffrance des animaux, leur sensibilité d'êtres vivants, est un des plus vieux tabous de l'homme. Dans ce livre iconoclaste - que certains considéreront même comme scandaleux -, mais courageux et novateur, l'historien américain Charles Patterson s'intéresse au douloureux rapport entre l'homme et l'animal depuis la création du monde.
Il soutient la thèse selon laquelle l'oppression des animaux sert de modèle à toute forme d'oppression et la "bestialisation" de l'opprimé est une étape obligée sur le chemin de son anéantissement. Après avoir décrit l'adoption du travail à la chaîne dans les abattoirs de Chicago, il note que Henry Ford s'en inspira pour la fabrication de ses automobiles. Ce dernier, antisémite virulent et gros contributeur au parti nazi dans les années 30, fut même remercié par Hitler dans Mein Kampf. Quelques années plus tard, on devait retrouver cette organisation du "travail" dans les camps d'extermination nazis, où des méthodes étrangement similaires furent mises en oeuvre pour tétaniser les victimes, leur faire perdre leurs repères et découper en tâches simples et répétitives le meurtre de masse de façon à banaliser le geste des assassins.
Un tel rapprochement est lui-même tabou, étant entendu une fois pour toutes que la Shoah est unique. Pourtant, l'auteur yiddish et prix Nobel de littérature Isaac Bashevis Singer (qui a écrit, dans une nouvelle dont le titre de ce livre est tiré, "pour ces créatures, tous les humains sont des nazis") fut le premier à oser la comparaison entre le sort réservé aux animaux d'élevage et celui que les hommes ont fait subir à leurs semblables pendant la Shoah.
S'inspirant de son combat, Patterson dénonce la façon dont l'homme s'est imposé comme "l'espèce des seigneurs", s'arrogeant le droit d'exterminer ou de réduire à l'esclavage les autres espèces, et conclut son essai par un hommage aux défenseurs de la cause animale, dont Isaac Bashevis Singer lui-même.

Ce que j'ai ressenti en lisant ce livre (sans trop en dévoiler) : je n'en ai pas plus appris sur la Shoah. Ce n'est d'ailleurs pas le but poursuivi par Patterson... J'ai ouvert les yeux sur le traitement infligé aux animaux dans les abattoirs. Si chacun de nous est plus ou moins au courant de ce qui s'y passe, on préfère ne pas trop y penser. Et il est vrai qu'il existe un lien entre la Shoah et ce que subissent les animaux depuis toujours (et ce qu'ils subiront toujours malheureusement - navrée pour la touche de pessimisme). La comparaison peut sembler excessive voire scandaleuse pour certains mais je vous assure qu'en lisant ce livre, vous vous en rendrez compte. Ce travail réalisé par Patterson ouvre les yeux et l'esprit. Il invite à la réflexion et à se défaire de préjugés et de belles notions qui nous ont été inculqués... Par exemple : une multitude de "grands hommes" ou que l'on pense être de "grands hommes" du moins, de grands philosophes, scientifiques... devient une multitude d'hommes aux théories racistes, totalement précaires et dénuées de sens et de raison. Je me suis posée une même question tout au long de ma lecture : ceux-ci sont-ils excusables étant donné l'époque à laquelle ils vivaient, au moment où le nouveau monde était encore inconnu, etc? Admettons que les grecs soient excusables, les nazis ne peuvent plus l'être à la mi 20ème siècle! Ce qui m'a aussi surprise, c'est le comportement des américains (sans faire une généralité évidemment) pendant la guerre et même avant! A 19 ans, après avoir reçu un bon enseignement général dans un bon lycée, on considère les américains comme nos sauveurs durant la Seconde Guerre, au moins un minimum! On sait que la France a collaboré mais on a l'impression que les américains étaient blancs comme neige. Mais de leur continent, ils en ont pensé et fait de choses horribles...
Voilà pour la première lecture.



Le deuxième ouvrage que j'aimerais vous présenter est celui de Thich Nhat Hanh, intitulé Il n'y a ni mort ni peur.
Avant tout, en voici le résumé (Editions Pocket) :

Une sagesse réconfortante pour la vie.
Nous avons beau savoir que la vie est véritablement précieuse, nous n'arrivons pas toujours à l'apprécier à sa juste valeur. Souvent même, la peur d'être confronté au néant total au moment de la mort nous empêche de profiter de l'instant présent.
Afin de dépasser cette angoisse, le vénérable Thich Nhat Hanh nous conduit à un examen minutieux de la mort, de la peur et de la nature de l'existence, dans la grande lignée des moines bouddhistes et de leur enseignement depuis deux mille cinq cent ans. L'auteur rend cette sagesse et sa mise en pratique accessibles à tous en explorant les mythes traditionnels relatifs à notre manière de vivre et de mourir.
En comprenant qu'il n'y a ni naissance ni mort, mais juste une continuation, nous serons libérés de la peur et nous pourrons enfin vivre pleinement notre vie.

Ce que j'ai à dire sur cette leçon de vie : si vous êtes un habitué de ce site et si vous venez de lire ce bref résumé, peut être aurez-vous remarqué quelque chose... Rappelez-vous l'article que j'ai écrit le 19 avril dernier et s'intitulant "La fin"... N'y a-t-il pas quelques similitudes entre mes propos et ces quelques mots ci dessus? Il y a environ un mois, j'errais dans le rayon "philosophie, histoire..." de notre chère librairie du nord :) et arrivée au niveau 'Bouddhisme', ce titre : il n'y a ni mort ni peur a capté mon regard. Je me suis mise à lire de quoi il s'agissait. Alors, je me suis dit : "Waouw, c'est de cette façon que j'essaie de penser; j'ai souvent été confrontée à cette peur de la mort et de la fin et donc à la manière de la surmonter, et là, j'aurais peut être des réponses concrètes, claires, précises". Je suis repartie avec l'ouvrage de Thich Nhat Hanh sous le bras, sans hésiter. Au fil des pages, j'avais besoin d'expliquer à mon entourage ce que je venais de lire tellement cela était vrai et finalement si simple à comprendre. J'avais besoin de partager cette vérité qui je sais, peut réellement aider chacun d'entre nous à vivre dans le bonheur et la paix. En une centaine de pages, on apprend comment saisir le bonheur dans le moment présent et ne pas se déchirer en vivant à travers le passé ou en ne faisant que des projets (on en oublie alors de vivre) - Voici quelques mots que vous pouvez apprendre par cœur et vous les rappeler au quotidien : "Je suis chez moi, je suis arrivé. Il n'y a qu'ici et maintenant. Bien solide, vraiment libre. Dans l'ultime je m'établis" -; on apprend que rien ne peut devenir quelque chose et que quelque chose ne peut devenir rien... Nous sommes quelque chose et quand nous mourrons, nous ne pourrons devenir rien... Nous sommes partout, nous sommes nos ancêtres et nos descendants génétiques ou spirituels... Nous sommes l'eau, la terre, le soleil... On apprend à se libérer des concepts et des idées : naissance-mort, droite-gauche, haut-bas... Il n'y a ni naissance, ni mort. Il y a une continuation et un enchaînement de manifestations toutes différentes et identiques à la fois. Nous sommes la conséquence d'innombrables causes et inversement. On apprend à pratiquer le regard profond, à voir le feu en regardant l'allumette bien qu'elle n'ait pas été allumée, à voir les fleurs dans l'arbre en hiver, à voir le nuage dans la tasse de thé...
Je vous invite à lire ce court ouvrage de spiritualité : il vous donnera les clefs d'une vie meilleure. Vous intellectualiserez sans doute ces clefs mais la pratique de la méditation au quotidien devra vous accompagner afin que vous soyez prêts le moment venu et prêts à aider vos prochains.



vendredi 27 juin 2008

Il y a tellement de choses qui font plaisir...

...Ça tue quand t'obtiens c'que tu désires...

Genre?
Genre ta première année de licence! Youhou, c'est la fête! Mais ce qui fait vraiment plaisir c'est la réussite de mes collègues :) ! Mes félicitations à toutes et tous qui ont réussi leur première année de licence en droit... Mes félicitations en particulier à Clairounette, Sarah, Clairette, Romain et Lénaic! C'est juste le pied.
Bilan : est-ce que le Droit est devenu mon 'dada'?... Je ne sais pas mais en tout cas j'ai aimé ce que j'ai étudié, ce qu'on m'a appris et tout simplement cette année de fac! Qui l'aurait cru? Moi, j'y croyais :D ! Et j'ai bien fait. Quand j'entends "prépa" aujourd'hui, il n'y a qu'une chose qui me vient en tête... hallelujah! Pour rien au monde je n'échangerais mon année de droit contre autre chose. Finalement je n'en tire que du positif : de la maturité, des connaissances (solides et intéressantes!), de belles (très belles) rencontres, de la liberté... Je ne découragerai personne qui souhaite venir à Lille 2! Donc voilà pour les nouvelles universitaires! C'est reparti le 2 septembre :D et c'est la première fois de ma vie que je serai heureuse de retourner en cours, c'est pour vous dire!


Regardez moi ces folles :D ... <3

mardi 10 juin 2008

Planet earth

J'ai eu la chance (oui c'en fut vraiment une) de voir quelques extraits même les premiers épisodes de ce documentaire. J'en suis restée bouche bée! Tout le monde ne s'est pas déjà attardé sur un documentaire, animalier ou autre... Je n'ai pas dans mon entourage de grands fans des chaînes Arte, Planète, etc. Il m'est arrivé, souvent même, plus jeune, de regarder ce genre de documentaires. J'avoue, quand on en a vu un, c'est comme si on les avait tous vus!
Mais celui ci, intitulé donc Planet Earth, tire son épingle du jeu. Pourquoi? Budget : 25 millions de dollars. 5 ans de tournage, 71 caméramans, 62 pays, 200 sites différents et surtout des caméras à stabilisateurs haute technologie... Et ça se voit! Les images sont tout simplement sublimes! On se rend compte de la beauté de notre planète, de sa faune et de sa flore. On découvre des choses qu'on n'avait jamais imaginées même dans nos rêves les plus fous... On observe les animaux sous leur vrai jour. En effet, ils sont filmés à distance (jusqu'à 3000 mètres d'altitude) et ne sont donc pas dérangés par la présence de l'homme. Ainsi on goûte aux parades amoureuses d'étranges oiseaux, à la migration de quelques 300 000 d'entre eux, à l'attaque d'un requin blanc, à la sortie de leur tanière d'un ours polaire et de ses oursons, à la chasse opérée par des lycaons, à la traversée d'un troupeau d'éléphants à travers une tempête de poussière...
Ajoutons à cela une technique remarquable : le "time laps" qui consiste en prises de vues, image par image. Grâce à cela, des accélérés sont faits à l'écran : on observe alors floraisons, l'arrivée d'une tempête et la tempête elle même en un seul point. Le résultat est grandiose et marque les esprits! J'ai pu lire à propos de ce documentaire :

Planète Terre est à l'heure actuelle ce qui se fait de mieux en documentaire.
Juste une photographie époustouflante, magique et aussi très triste de notre monde.

Nous remercions Alastair Fothergill, la BBC, Discovery channel, NHK, CBC et surtout toute l'équipe du tournage qui a du vivre une expérience inoubliable! Moi qui ne sais quel métier faire de ma vie, celui ci serait magique, incroyable...
Le chef d'œuvre a été racheté par les français et vous pourrez donc le découvrir à partir du lundi 16 juin à 19h sur Arte pour le premier épisode, à 20h15 pour le second et les jours suivants à la même heure (un épisode thématique par jour, sachant que la série est composée de 11 épisodes d'une quarantaine de minutes). Vous pouvez également acheter le DVD pour plus de qualité donc de sensations et renouvelables :)


mercredi 21 mai 2008

Saez sur Europe 1

Interview - partie 1
Interview - partie 2
Interview - partie 3

From saezworld.com

vendredi 2 mai 2008

Je t'en prie finis-moi, j'en peux plus d'en mourir.



Dois-je vraiment mettre mots sur ce qui me transcende? A ce niveau là, oui, je me pose la question. Ni fanatisme, ni comportement rocambolesque, ni sentiment corrompu mais le silence. Celui de l'écoute, du cœur et de l'esprit attentifs, du respect, de l'admiration. Un instrument, les mots, la poésie, une voix et la vérité tout au fond, là bas... Je ne veux pas me répéter, je ne cherche pas à innover, j'ai simplement besoin, une nouvelle fois, de remercier Monsieur Damien Saez et de lui rendre hommage.

MERCI INFINIMENT

lundi 28 avril 2008

Fulgurant

Benjamin . Thé à la menthe . Clio . Visage parfait . Institutions administratives . Dimanche ensoleillé . Jours fériés . Horton . Nez . Nicolas . Raclette . Chinois manqué . Surnoms en pagaille . Mai 68 . Séries . Accord de fa . Varsovie . L'Alhambra . Wii . Saint Raphaël . V . Coupine . Camel . Amour . Amitié . Concerts . Voltige . Emile . Musculation . 15 ans et demi . Sandwiches . Distributeur . Lille 2 . Soutien . Déménagement . 99 Francs . Conférences . Leçon de morale . Rêve . Pertes . Rencontre . Porte de Douai . Afghanistan . Glasnost . Mots fléchés . Hocus Pocus . Trop court . Nouvelles chaussures . Affection . Bientôt 6 ans . Ambigüité . observation . Col mao . Slip . Train . Diminuer . Coup de coude . Son horoscope . BU . Mininova . Messenger . Illusions . Débat . Communisme . Sangha . Trottoir . Rires . 32 m² . Berlin . Newcastle . Manque . Mots . Deuxième année . Préfet . Cicatrice . Chou . 19 ans . Tom . DJ . Fatigue . Bonheur . Extase . Réflexion . Intérêt . Par intérêt . oubli . Mc Do . Rose . Ska-P . Voleuse . Vacances . Pétrole . Professeurs . Gaz . Constitution . Cuite . Hormones . Filleul . Bouffonne . Draps . Rémi . Châtelain . 6 . Doudou . Cachoterie . Mister cocktail . Teardrop . Droit des animaux . Papouilles . I love you . Pythagore . Révisions . Copains . Joe le taxi . 22h23 . Expulsion . Croquettes . Nintendo . Poker . Engrenage . Barbe . Rougissement . Sacs . Saladier . Tapisserie . Alcool . Millionnaire . Utopie . Gingembre . orangina . Massage . Roubaix . Ardennes . Pokemon . A . Gay . Pétard . Boîte . Apparence . Merde . Comité restreint . Regards . Toi . Lui . Harcèlement . Taxi . Peur . Jalousie . Musique . Ciel . Livre de visages . Treblinka . Dos . Perdu . Doute . Escaliers . 5,20 € . Hélicoptère . 22 ans . Vie . Eternité . Envie . Narguilé . Sagesse . Rage . Amoureux . Non . Malchance . Rengaine . Salle de bain . Mèche blanche . Lit . Couette . Nuit . Merci .

samedi 19 avril 2008

La fin

"Tout a une fin"... J'en sens une approcher. Which one? Celle des vacances! "Formalité", "futilité", me direz-vous! Peut être, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que cette sensation de fin m'invite à me pencher sur la question, qui est aussi celle de l'accomplissement, de l'achèvement, du passé bel est bien passé, des regrets et remords peut être, du temps qui passe... S'il y a un début, il semble qu'il y ait obligatoirement une fin; et ça ferait peut être moins mal si nous en prenions conscience. Nous entreprenons des choses toujours plus excitantes, toujours plus passionnantes parce que nous les imaginons éternelles... Nous ne voyons que l'instant présent et nous savourons l'intensité du moment. Sonne alors le glas et c'est la descente! L'euphorie, le plaisir, le bonheur se transforment en lassitude, résignation et désillusion. La fin nous tombe dessus et arrive même à nous surprendre parce que nous la nions trop souvent. Nous avons peur de la fin. Nous avons peur de l'inconnu. Nous avons peur du vide, de la solitude, du rien. Nous avons peur de la nouveauté. Nous avons peur de tout et nous n'avançons pas. Nous vivons dans l'intensité plutôt que dans la durée. Et nous parvenons encore et toujours à nous étonner quand arrive la fin : la fin des vacances, de l'été, du film, de la chanson, du trajet, de l'étreinte amoureuse, de la relation avec l'autre, de la journée, de la vie... "Mince, c'est déjà fini!", "Mince, il est trop tard", "Mince, j'en veux encore"... Nous savons, mais non, nous persistons à nous faire du mal, à nous laisser surprendre, à espérer que cette journée pour une fois dure 29h au lieu de 24. Nous continuons à faire nos étonnés, nos ignorants et nos désespérés. Et on y croit! On y croit!... Et on souffre, on souffre parce qu'on se refuse d'accepter et d'assimiler à notre raisonnement, les circonstances d'une vie : un début, un intervalle de temps plus ou moins long, une fin.
Bien sûr, il y a des fins auxquelles nous aspirons! L'accomplissement d'une tâche, l'achèvement d'un tableau, d'un roman, la fin d'une souffrance, d'un labeur... Mais sommes-nous pour autant satisfaits? On sait qu'il faudra recommencer. Nous sommes usés à l'idée même d'y penser... N'y a-t-il pas beaucoup de résignation là dedans? Finalement, quand avons-nous le choix? Celui de faire perdurer l'instant T pour qu'il devienne au mieux perpétuel? Jamais... Il existe toujours une contrainte: le temps, le corps, le supérieur hiérarchique, l'angoisse de l'avenir, les cas de force majeure, la nature, nous-même...
Tu ne peux rester dans ses bras plus longtemps: il a une mission à accomplir sur cette terre en tant qu'employé qui contribue à produire la richesse de son pays avant la sienne; tu ne peux continuer de rêver parce que tu ne peux ne servir à rien pour ton pays trop longtemps; tu ne peux lui dire parce que tu feras souffrir l'autre; tu ne peux écrire tous les jours et toutes les nuits parce que tu mourras de fatigue...
Mais c'est parce que rien ne dure que tout est si précieux. On ne peut revenir sur la fin. Elle ne nous laisse pas ce choix. Mais je pense qu'elle pourrait être plus supportable si nous étions moins angoissés, tiraillés, ignorants, craintifs et si nous acceptions notre condition, à l'évidence, irréversible, indéniable. Je vais mourir. Tu vas mourir et lui aussi va mourir. Dans quelques heures le soleil ira se coucher, ce sera la fin de la journée et tu ne pourras rien y faire même si le noir te rend fou; tu aimerais rester dans ton bad trip mais tu reprendras tes esprits et devras à nouveau affronter la vie qui te donne envie de gerber; tu aimerais avoir 20 ans éternellement mais la vieillesse finira par gagner du terrain et te rendre laide...
Début - fin - début - fin - début - fin... C'est peut être de cette manière qu'il faut voir la chose. Une chose prend fin pour donner naissance à une autre : tu devras te séparer de lui un moment mais alors, tu pourras penser à lui à t'en faire péter le cœur de sentiments tous plus intenses les uns que les autres et tu te sentiras vivre; tu devras arrêter de voir tes amis, de jouer de la guitare, d'écouter de la musique, d'écrire, de conduire, de penser et de te sentir libre à longueur de journée mais tu te remettras à apprendre, à t'instruire et puis, tu reverras tes amis, tu rejoueras de la guitare... C'est ainsi que va la vie :)

Tu sais que le baiser ne durera pas indéfiniment... mais tu sais surtout qu'ainsi, il sera intense, précieux, unique, passionné, fougueux, beau et tellement vrai! Ce baiser aura une fin et il risque aussi d'être le dernier: alors dans le doute, tu t'attarderas sur les lèvres de l'âme-sœur afin de ne pas avoir à regretter. Tu te seras senti(e) vivre, tu auras fait ce que tu avais à faire et alors tu n'auras pas eu peur. Tu auras allié désir et raison.
La fin n'est que le début. N'ayons plus peur.

mardi 15 avril 2008

Soupe pho, spécialité vietnamienne - recette

Un de mes repas préférés : la soupe Pho. Il s'agit d'une spécialité vietnamienne. C'est même plus qu'une spécialité... peut être LE plat national! Les vietnamiens l'apprécient le plus souvent au petit déjeuner mais j'avoue que je la préfère au déjeuner ou au souper... :)

Les ingrédients pour 4 personnes :
400g de viande de bœuf maigre et tendre
1 citron vert
1 morceau de racine de gingembre de 3cm
1 petit piment
1 petit bouquet de coriandre fraîche
1 petit bouquet de ciboulette
400g de nouilles de riz
1 litre et demi de bouillon de pot-au-feu (ou de bouillon réalisé avec 2 tablettes de bouillon lyophilisé)
3 graines de badiane (anis étoilé)
4 cuillerées de sauce nuoc-mam
1 poulet
Germes de soja
2 oignons
1 gousse d'ail
Sel et poivre

1- Lavez, épongez et ciselez finement la coriandre et la ciboulette. Emincez le piment. Coupez le citron vert en quatre. Mettez piment et citron dans des coupelles. Rincez les germes de soja.
2- Portez le bouillon à ébullition dans une cocotte-minute (bouillon dans lequel vous aurez ajouté les graines de badiane, le morceau de gingembre pelé et émincé, les oignons, l'ail, le sel et le poivre). Plongez-y le poulet et laissez cuire 25 minutes par kilo.
3- Pendant ce temps, détaillez en fines lamelles le morceau de bœuf. Faites cuire les nouilles dans une casserole en suivant les instructions portées sur le paquet (généralement 30 minutes dans de l'eau tiède). Préparez 4 grands bols (vous savez, ceux en porcelaine chinoise, profonds et légèrement évasés). Versez dans chacun d'eux 1 cuillerée de sauce nuoc-mam.
4- Le poulet cuit, détaillez le en fines lamelles comme pour le bœuf précédemment.
5- Egouttez les nouilles. Répartissez les dans les bols. Posez dessus les lamelles de bœuf et de poulet puis versez le bouillon brûlant. Parsemez d'herbes ciselées. Servez aussitôt. Chaque convive ajoutera un peu de piment, un filet de jus de citron vert selon son goût ainsi que les germes de soja.

Et voilà, c'est prêt!
Astuce : pour vous faciliter la tâche et afin de respecter les goûts de chacun, vous pouvez mettre à table l'ensemble des ingrédients (le bœuf, le poulet, la ciboulette, la coriandre, le piment, le citron vert, les germes de soja, le nuoc-mam et les nouilles) et laisser à vos invités le choix des aliments et des quantités. Ensuite vous pourrez les servir en bouillon ;)


Voici une photographie trouvée sur Internet, qui j'espère vous donnera l'eau à la bouche (en attendant une de mes photographies! C'est bête j'en ai mangé dimanche soir ^^)

vendredi 11 avril 2008

Menacés mais libres par Saez

Y'a ces ombres derrière nous. Y'a ces idées vendues. Y'a ces drapeaux qui flottent. Et des hymnes dessus. Et puis y'a toi mon frère. Oui toi qui n'y crois plus. Et puis y'a nos prières. Et nos causes perdues. Oui ils nous ont traqués. Comme on chasse les oiseaux. Menacés mais libres... Y'a la mélancolie. L'amour qui bat de l'aile. Et nous avons vieilli. Les poings montent moins haut. Mais il reste la force. De croire en la beauté. La sève sous l'écorce. De la Liberté. Nous marcherons encore. Sous des cieux de tempête. Menacés mais libres... Nous nous en irons fiers. Rejoindre l'Eternel. Quand le corps rejoint la terre. Le feu ou l'océan. L'âme marie le ciel. Menacés mais libres.

Voici les mots. Il vous manque la mélodie. Voilà pourquoi ce site et pourquoi cet intitulé.

mercredi 9 avril 2008

Crimes à Oxford

Synopsis: Martin (Elijah Wood), un jeune américain entreprend des études à Oxford et loue pour cela, une chambre chez une vielle dame qui n'est autre que l'amie du grand professeur et mathématicien Seldom (John Hurt) avec qui Martin rêve d'étudier. Les deux hommes se rencontrent "pour la première fois", en découvrant le corps de la bailleresse et amie... S'ensuit une série de meurtres tous associés à des signes particuliers qui formeraient une suite logique...

Un thriller, vous l'aurez compris. "Ce n'est pas le film de l'année", comme l'a justement dit Julien ^^ Mais tout de même, il mérite, je pense, votre attention. Les acteurs sont plutôt doués (on ne parle pas d'Elijah Wood, c'est une évidence hihi). Les décors sont sympa et le film est tourné à la Sherlock Holmes, ai-je dit! Et en regardant les critiques de la presse en rentrant, j'ai pu lire "un polar à la Agatha Christie"! Je n'étais pas loin! C'est vrai qu'on a drôlement cette impression! Du moins, en regardant le film, j'ai eu la même sensation qu'en lisant un Christie, c'est vrai! L'ambiance tout au long du film est étrange et vraiment intrigante, certaines images sont assez flippantes alors que ce n'est pas leur but (on sent que le réalisateur, Alex de la Iglesia, n'a pas voulu y mettre l'accent plus que ça...), on a de la musique classique presque stridente et glaciale, enfin... J'ai ressenti au cinéma ce que j'ai pu ressentir le nez dans un roman et ça : pour la première fois!
Voilà pourquoi je dirais que ce film se différencie de tout ce que l'on peut voir en ce moment et se rapproche plus, avec une touche de modernité tout de même, des thrillers d'Hitchcock!
Ce qui est sympa aussi, c'est cette envie de jouer le jeu, de jouer les enquêteurs de l'autre côté de l'écran! On a envie de se casser la tête pour résoudre l'énigme! Et finalement, pour ma part, j'ai été dupée! :) C'est l'objectif en même temps... mais c'est vraiment bien fait!
Je ne regrette pas qu'on soit allé voir ce film! On hésitait avec euh... Angles d'attaque, et je crois qu'on a fait le bon choix! :)

Il y a une prise que j'ai adorée! Elijah Wood et une actrice, derrière une grande fenêtre, filmés de l'extérieur de la maison et que l'on observe se chamailler, sans les entendre! Ca parait bête mais dans son contexte et avec la lumière et les décors... la scène est géniale!



Je vais quand même donner quelques points négatifs ou qui pourraient l'être pour certains : le blabla philosophique et les théories mathématiques, le caractère assez invraisemblable du rôle de Martin, simple étudiant, dans l'enquête, alors qu'il vient d'arriver en Angleterre, le coté un peu théâtral parfois, l'histoire est un peu décousue aussi : quelques enchaînements trop rapides... mais bon, un film ne peut pas durer 5h non plus!
Enfin, j'espère que vous serez nombreux à aller le voir! J'aimerais vraiment connaître votre avis!

vendredi 4 avril 2008

Permis de conduire

ENFIN !

Et ce depuis cet après-midi, qui fut ensoleillé d'ailleurs ^^
Quel bonheur, quel soulagement! Je pensais que j'aurais été plus stressée que ça quand même... Mais mis à part ce matin, j'étais plutôt confiante et sereine! Mon moniteur a su trouver les mots qui rassurent, il a su détendre l'atmosphère et ce fut une première! En effet, il n'avait pas pour habitude d'être aux petits soins avec moi, avec ses élèves en général! C'était plutôt quelqu'un de strict et de pointilleux et parfois ça donne vraiment pas envie de prendre des leçons de conduite. Mais tout ça pour quoi? Tout simplement pour que notre formation soit "parfaite", qu'on soit habitué aux difficultés, au stress, aux remarques afin que le jour J, justement, nous soyons sereins et confiants! Et c'est ce qui s'est produit! Je remercie donc mon moniteur d'auto école du fond du cœur! C'est son métier, certes; ce n'est pas 'donné', certes mais le résultat est là et le doute n'y est pas!

Maintenant, de façon plus générale : il faut savoir conduire, c'est sûr! Mais le facteur chance est très présent en ce qui concerne l'examen. Mon moniteur l'a confirmé : les inspecteurs n'agissent pas tous de la même façon et ont même leurs petites habitudes! La preuve : mon examen n'a pas duré 35 minutes mais un petit quart d'heure... Je n'ai pas eu à faire 2 manœuvres mais 1... Je n'ai donc eu à répondre qu'à une question et pas 2 (J'ai du faire un créneau à droite et faire des appels lumineux). En ce qui concerne l'itinéraire, mon moniteur m'avait fait conduire partout pour que je repère tous les petits pièges, etc. Et je pense bien n'être passée par aucun de ces endroits... J'étais tellement concentrée, je ne sais plus trop! ^^
Enfin, en plus il faisait très beau! Tout cela pour dire qu'il faut EVIDEMMENT savoir conduire mais que les circonstances peuvent jouer en notre faveur ou au contraire pas... Je souhaite bon courage à celles et ceux qui ont leur date; même à celles et ceux qui ne l'ont pas encore d'ailleurs! Et j'encourage tout le monde à passer par la conduite accompagnée comme je l'ai fait. Je n'ai aucun inconvénient à vous citer, vraiment! Ça m'a donné beaucoup plus confiance, beaucoup d'expérience surtout et donc un peu plus de chance de réussir l'examen du premier coup; je n'aurai 6 points et mon A que pendant 2 ans au lieu de 3, je paierai moins cher mon assurance...

Enfin, le mot de la fin : I'M HAPPY! Youhouuuu!

mercredi 26 mars 2008

Concert de Cali au zénith de Lille le 25 mars 2008


Site officiel

Il est tard, j'ai cours demain (bien que je ne sois pas la plus mal lotie) et je suis épuisée de bonheur; je vais donc essayer de faire court. De toute façon, trouverais-je seulement les mots pour qualifier ce que je ressens, de nouveau, à cet instant? Du pur bonheur... A la question : " C'est quand le bonheur? "; la réponse : " C'est ce soir " est plus que correcte... Putain, je me suis sentie renaître, je me suis sentie vivre. Voilà l'effet Cali. Et il est à peu de chose près, le même à chaque fois, à chaque concert, peut être de plus en plus intense! J'ai des images, des mélodies plein la tête, des sentiments plein le coeur. Oh oui j'aime cet homme, j'aime cet artiste et je ne me confonds pas en utilisant le verbe aimer. Il est de ceux qui croient encore en un idéal, en un monde meilleur et en la sagesse des hommes. Non, son concert n'était pas trop engagé! Est-ce que quelque chose peut seulement être TROP engagé? On trouve encore à redire quand quelqu'un nous crache la vérité en pleine gueule... mais que nous faut-il donc? Quel bordel magnifique, oui! Quelle chaleur, quel amour, quel engouement, quelle magie, quelle révolte, quelle dévotion, quelle passion, quel espoir, quelle générosité, quelle vérité!... Pourquoi ces instants de bonheur, d'union parfaite finissent-ils par perdre de leur ampleur plus le temps passe? Mais peu importe tant que c'est encore enfoui au plus profond de nous même et tant que nous remettrons ça encore et toujours! Merci infiniment à Monsieur Bruno Caliciuri et à ses musiciens! Mes remerciements ne seront jamais à la hauteur de ce qu'ils nous font vivre chaque fois. Ce ne fut pas un concert, ce fut un électrochoc qui ramène à la vie! Cali, fidèle à lui même, entier, intègre et magnifique. Le respect s'impose. J'ai déjà grande hâte de me retrouver ENCORE au zénith de Lille en sa compagnie explosive! Oui j'y retournerai sans la moindre hésitation pour le grand partage qui s'y opère, pour les idées, l'espoir, l'amour, la liberté. Je vous remercie Monsieur et vous respecte profondément. A la prochaine fois : où j'aurai, comme ce soir, vraiment l'impression de me doucher utilement... le partage hein!... l'énergie...


J'aurais pu publier ici mes vidéos et photos mais celles que j'ai trouvées sur internet sont de meilleure qualité et beaucoup plus jolies (merci beaucoup à la demoiselle qui les as partagées) : les photos et les vidéos!

Entre autres... pour vous donner l'eau à la bouche:



vendredi 14 mars 2008

Still alive


Love thee.